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Le Vaulx Prestige Infos

Notre Futurz Vol.3 : Métiers du secteur Sport/Animation

Notre Futurz Vol.3 : Métiers du secteur Sport/Animation

Hey les woozens ! Il s'agit déjà de la troisième édition de notre rubrique "Notre FuturZ" et aujourd'hui, nous verrons les métiers du sport & de l'animation. C'est parti !

Agent de joueur : L'agent de joueur est un intermédiaire. Il conseille les sportifs (joueur ou entraîneur) dans le choix d'un club et négocie le montant et les conditions de leur contrat. En retour, il touche une commission basée sur la rémunération de l'athlète.


Ainsi, un agent de joueur ou agent sportif est "une personne physique ou morale exerçant à titre occasionnel ou habituel contre rémunération" une ou plusieurs de ces activités : mise en rapport de parties en vue de la conclusion d'un contrat relatif à l'exercice rémunéré d'une activité sportive, négociation ou conclusion de contrats, gestion du patrimoine du sportif professionnel.

Études/Formation : Pour exercer le métier d'agent sportif en France, pas besoin de diplôme ou d'un niveau d'études spécifiques même si dans l'absolu le métier nécessite des compétences multiples. Seule une licence est obligatoire. Cette habilitation est délivrée par la ou les fédérations des disciplines sportives pour lesquelles on souhaite intervenir pour une durée de 3 ans. Certaines écoles préparent à la licence d'agents de joueur de football comme la WST (Worldwide Sport Training) ou l'EAJF (Ecole des Agents de Joueurs de Football).

Le salaire : L'agent de joueur touche des commissions calculées à partir de la rémunération brute du joueur. Le pourcentage varie entre 3 à 10% (le maximum autorisé en France). Cette limite n'existe pas à l'étranger.

 

Cascadeur/Cascadeuse : Le cascadeur remplace ponctuellement un acteur pour le tournage de scènes comportant des risques physiques ou nécessitant des compétences techniques particulières. Acrobate, pilote, cavalier ou athlète, c’est un spécialiste des scènes d’action.


Le cascadeur conçoit, met au point, répète et exécute des scènes d’action violentes ou dangereuses : accidents, incendies, chutes, poursuites à grande vitesse, bagarres… Vêtu et coiffé comme le personnage qu’il double pour faire illusion à l’écran, il “vit” à sa place toutes ces situations périlleuses.

Études/Formation : Il n’existe pas de formation ni de diplôme pour devenir cascadeur. La formation “sur le tas” reste donc la plus courante.
Néanmoins, un cascadeur peut avoir été formé dans une école du cirque, par exemple, et être titulaire d’un diplôme des métiers des arts du cirque : trapèze, acrobate, funambule…
* CNAC (Centre national des arts du cirque),
* ENACR (École nationale des arts du cirque),
* FFEC (Fédération française des écoles de cirque)…

Le salaire : En tant qu’intermittent, un cascadeur est payé au cachet. Ses revenus varient beaucoup en fonction de la prestation, du lieu de travail, de la durée… Entre 600 € et 700 € brut la journée de tournage sur un plateau de cinéma.

 

Guide de haute montagne : Alpiniste de haut niveau, le guide de haute montagne conduit et accompagne des personnes dans des excursions ou des ascensions. Ses domaines privilégiés sont les sommets des Alpes, de l’Himalaya, des Andes…
Sur des rochers, dans la neige, sur la glace ou sur terrain mixte, le guide de haute montagne connaît parfaitement les voies d’accès et veille à la sécurité des alpinistes amateurs dont il a la responsabilité. La plupart du temps, il accompagne ses clients pour des courses réputées faciles.

Études/Formation : Pour devenir guide de haute montagne, il faut obtenir le Diplôme d'Etat d'alpinisme-guide de haute montagne délivré par l’École nationale de ski et d’alpinisme (ENSA). Tous les 6 ans, un stage de recyclage est obligatoire.

Le salaire : Le guide de haute montagne est le plus souvent un travailleur indépendant dont les tarifs s’établissent à la journée. Son activité est bien évidemment fonction de la météo.
Exemples :
- journée d’été : entre 240 et 300 € environ, selon la difficulté
- journée d’hiver : entre 300 et 400 €, selon la difficulté

 

Sportif professionnel/Sportive professionnelle : Le sportif professionnel est un compétiteur de haut niveau qui consacre une large partie de son temps à la pratique d'une discipline sportive (entraînement, soins, compétition, matchs...). Pour concilier sport, formation et emploi, il bénéficie généralement d'aménagements particuliers et d'aides financières car très peu de sportifs professionnels arrivent à vivre exclusivement de leur sport. Dans l’univers de la compétition de haut niveau, aucune défaillance n’est admise. Le sportif professionnel doit donc être assez motivé et persévérant pour supporter les échecs, la fatigue et la tension nerveuse.

Études/Formation : Pour devenir sportif professionnel, il faut suivre dès le plus jeune âge un parcours qui mène à des performances de haut niveau. Cela commence le plus souvent par une pratique plus ou moins intensive dans un club. S'il n'existe pas de diplôme de sportif de haut niveau, le ministère a défini un parcours de l'excellence sportive (PES) qui permet d'accompagner et de guider les athlètes à fort potentiel, de baliser leur parcours pour leur offrir les meilleurs conditions possibles pour concilier à la fois projet sportif et professionnel.

Le salaire : La rémunération (salaires, primes ou aides) d'un sportif professionnel est principalement liée à sa notoriété et au caractère plus ou moins médiatique de sa discipline. Les salaires sont donc très variables.

 

Moniteur de ski :  Le moniteur de ski enseigne le ski, et parfois d'autres sports de glisse, à toutes les catégories de skieurs, du débutant au champion de club. La plupart des moniteurs exercent une seconde activité, sportive ou non. Le moniteur de ski est avant tout un pédagogue : il sait expliquer, décomposer un mouvement, corriger les erreurs de ses élèves, élaborer une progression individualisée, adapter son enseignement… Autant de compétences qu’il doit constamment mettre en pratique.

Études/Formation :

Pour devenir moniteur de ski, il faut être titulaire d'un DE de ski dans la discipline de son choix (niveau bac +2) :
- Diplôme d'État de ski - moniteur national de ski alpin,
- Diplôme d'État de ski - moniteur national de ski nordique de fond
Pour candidater, il est nécessaire d'avoir un très bon niveau de ski. Si le test technique d'accès peut s'effectuer à partir de 17 ans, la formation est accessible à partir de 18 ans (pas de diplôme requis mais il fait être titulaire du PSC1 ou de l'AFPS).

Le salaire : Entre 9 000 € et 20 000 € brut la saison d'hiver (4 ou 5 mois), selon le nombre de cours donnés et la notoriété de la station.
Environ 1 500 € brut par mois + primes pour un moniteur de ski salarié d’un organisme de vacances ou de tourisme.

 

Et voilà les amis ! Nous avons un peu près fait le tour, je pense vous avoir présenté les métiers les plus intéréssants du secteur. La quatrième édition de "Notre FuturZ" arrive bientôt !

A bientôt sur le VPI !

Votre rédacteur, the-rock-later.

 

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